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L'année académique menacée

L'état de nécessité plonge l'UNIL et l'EPFL, où l'accès au campus est carrément interdit d'accès, dans l'incertitude.

À l’image de Florian, inscrit en première année de physique à l’EPFL, les étudiants des hautes écoles vaudoises, Université de Lausanne et école polytechnique en tête, sont inquiets. Les efforts qu’ils fournissent depuis des mois paieront-ils ou seront-ils réduits à néant par la pandémie qui paralyse le pays? En gros: l’année académique tiendra-t-elle? «Nous faisons tout pour que ce soit le cas», lâche Corinne Feuz, porte-parole de l’EPFL. Depuis dimanche, le campus de l’école est carrément interdit d’accès. «Il faut désormais une autorisation spéciale du Domaine sécurité, prévention et santé (DSPS) de l’EPFL pour pouvoir pénétrer sur le campus», confirme l’école. «Nous mettons en place toutes les mesures possibles pour contribuer à éviter la propagation du virus et protéger la santé de nos collaborateurs. Les autorisations sont dispensées selon une grille de priorités établie à l’interne, pour la recherche notamment», poursuit Corinne Feuz.

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