Ballet de poids lourds en eau trouble dans une arrière-cour d'Orllati

Enquête Un quartier de la zone industrielle de Romanel inquiète le voisinage. On y trouve plusieurs sociétés au profil parfois peu recommandable. Certaines travaillent pour le groupe.

Orllati a acheté plusieurs parcelles autour de l’ex- usine Boxer à Romanel. Un projet prévoit une zone mixte avec prédominance de logements. Mais l’agglomération est plutôt en pénurie de zones d’activité.

Orllati a acheté plusieurs parcelles autour de l’ex- usine Boxer à Romanel. Un projet prévoit une zone mixte avec prédominance de logements. Mais l’agglomération est plutôt en pénurie de zones d’activité. Image: VQH/Patrick Martin

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Il est 7h38, ce jeudi 22 novembre, lorsqu’un camion-benne vide passe le portail du parking situé devant l’ancienne usine Bière du Boxer, à Romanel-sur-Lausanne. Une fois engagé sur la route d’Échallens, le poids lourd s’enfonce dans le brouillard en direction du nord. Destination: Bioley-Orjulaz, où des ouvriers en tenues orange et des véhicules de toutes tailles s’activent déjà dans la fourmilière Orllati. Avant d’arriver au pied de l’immense centrale à béton, le camion a croisé une colonne de poids lourds vert turquoise rutilants arborant le logo du grand groupe vaudois actif dans la construction.

«Prestataire de transport»

Comme les employés d’Orllati qui défilent dans l’autre sens, le chauffeur parti de Romanel entame sa journée de labeur. Mais son camion-benne n’arbore pas de belles couleurs ni de logo: c’est un «prestataire de transport», qui œuvre pour le groupe de construction et terrassement de Bioley-Orjulaz, confirme Orllati.

Et il n’est pas le seul. Sur le dépôt de la route d’Échallens qu’il a quitté ce matin-là, situé sur une zone composée de plusieurs parcelles propriétés d’Orllati, sont visibles tous les jours des poids lourds «banalisés» immatriculés au nom de différentes sociétés, principalement vaudoises et genevoises. Certaines louent des places de parc sur le site afin d’y laisser leurs camions, et effectuent de petites réparations dans un atelier situé derrière le parking. Comme nous l’avons découvert, plusieurs de ces entreprises travaillent notamment pour le mastodonte vaudois.

Le poids lourd que nous avons suivi jusqu’à Bioley-Orjulaz est immatriculé auprès d’une société de construction, transport et terrassement enregistrée au Registre du commerce genevois à l’adresse d’une fiduciaire. Mais elle est inconnue à Genève dans le milieu du bâtiment, comme le confirme José Sebastiao, secrétaire coresponsable du gros œuvre chez Unia Genève. Au téléphone, son responsable répond qu’il n’a «pas le droit de parler de ça» et qu’il faut «voir avec M. Orllati». Ce dernier, que nous avons rencontré lundi à sa demande, confirme que l’entreprise fait partie de ses «fournisseurs» (terme qui englobe les sous-traitants) en tant que «transporteur», mais n’en dit pas davantage sur les raisons de cette externalisation.

Avni Orllati ne donnera pas plus d’informations sur un autre de ses locataires au profil particulier, qui travaille pour son groupe depuis plusieurs années: il s’agit du responsable d’une agence de voyages lausannoise spécialisée dans la vente de billets d’avion pour le Kosovo, qui, selon ses statuts datant de 2009, peut également exercer «toute activité dans le domaine des transports routiers en tout genre». Au téléphone, son patron justifie cette diversification par «la concurrence d’internet», qui touche son agence de voyages. Il explique louer trois places de camions et un dépôt près de l’ancienne usine, et ne pas s’occuper des «cinq ou six autres».

Un camion parti de Romanel en direction de Bioley-Orjulaz croise un poids lourd d’Orllati, pour qui il travaille.

Infractions et liste noire

Parmi les camions dont nous avons constaté la présence dernièrement sur le site de Romanel, deux étaient immatriculés auprès d’une entreprise de second œuvre et de désamiantage basée à Genève. Depuis 2011, elle a commis dans ce canton pas moins de 25 infractions en lien avec la convention collective de travail ou le paiement des charges sociales. Après nous avoir confirmé par écrit que cette société comptait également parmi ses «prestataires de transport occasionnels», et suite aux questions que nous avons envoyées au sujet de son profil peu recommandable, Véronique Chaignat, directrice communication d’Orllati, nous a annoncé lundi avoir fait «une recherche d’informations» plus poussée et découvert qu’il s’agissait «d’une erreur. Elle ne figure pas parmi nos fournisseurs.»

Plaques serbes et polonaises

Au téléphone, le patron de cette société connue des syndicats pour ses infractions réitérées explique avoir «un accord» avec le responsable d’une autre entreprise, vaudoise cette fois, qui utilise des camions immatriculés à son nom. Le patron de cette seconde société est un ancien employé d’Orllati. Contacté, il nie également tout lien avec la friche de Romanel, malgré les évidences que nous avons récoltées: numéros de plaques minéralogiques et témoignages. Son entreprise figure sur la liste noire de la Commission paritaire genevoise du gros œuvre, datée du 2 novembre 2018.

Une autre société présente sur cette liste fait partie des locataires d’Orllati. Elle est aujourd’hui en liquidation, après avoir fait plusieurs fois faillite. Le syndicat Unia Vaud a dû intervenir à de nombreuses reprises auprès d’elle pour des salaires impayés. Toutes les entreprises mentionnées ci-dessus, à l’exception de celle inscrite à l’adresse d’une fiduciaire genevoise, ont des administrateurs d’origine balkanique. Avni Orllati assure qu’il ne travaille pas avec les deux dernières.

À en croire les récits concordants de voisins, le ballet régulier des poids lourds devant l’ancienne usine à bière dure depuis trois ou quatre ans au minimum. À cela s’ajoute une activité intense, faite d’allées et venues de véhicules immatriculés à l’étranger (Pologne, Serbie), y compris durant la nuit et les week-ends.

Contactée, Véronique Chaignat nous a répondu dans un premier temps que «le site est occupé notamment par EF Girt (nldr: qui travaille occasionnellement pour le groupe de Bioley-Orjulaz, selon Avni Orllati), l’Opéra de Lausanne (ndlr: qui y loue des ateliers), Avesco ( laquelle vend des machines d’occasion) et une entreprise de transport qui y stocke ses camions». À la question de savoir qui était la société mentionnée, nous n’avons pas obtenu de réponse: «Nous avons un bail avec une personne physique qui utilise cette zone comme atelier dépôt pour ses camions, assure Véronique Chaignat. Nous vous laissons le soin de la contacter (…), cela ne relève pas de notre responsabilité.»

Notre enquête montre une réalité plus complexe. Du reste, les contacts avec le propriétaire semblent étroits, et ce dernier garde un œil acéré sur le secteur: vingt minutes après que nous nous sommes annoncés auprès de l’un de ces entrepreneurs, Véronique Chaignat débarquait sur le site et alpaguait notre photographe. Elle déclarera par la suite être venue pour «faire connaissance».

Tous ces éléments surprennent de la part d’un groupe qui prône la transparence et assure ne déléguer qu’exceptionnellement les tâches à accomplir. Dans une interview accordée au journal «Le Temps» le 17 juin 2017, le directeur Avni Orllati déclarait: «Nous faisons quasi tout en interne. Nous ne recourons que très ponctuellement à des sous-traitants.» Lundi, il nous a confirmé mandater «des transporteurs» de manière «ponctuelle», expliquant qu’il avait «quelque 1500 fournisseurs» au total.

Terrains acquis depuis 2012

Originaire du Kosovo, l’homme a cofondé avec des membres de sa famille la société Orllati SA dans les années 90. Aujourd’hui, le groupe fort d’une quinzaine d’entreprises emploie environ 800 personnes, dont 45 chauffeurs, et possède sa propre flotte de malaxeurs et de camions bennes. Depuis une dizaine d’années, il est également très actif dans l’immobilier. Son créneau: racheter des terrains situés dans des zones industrielles et obtenir des dérogations pour y construire des logements.

C’est dans ce cadre que les sociétés Orllati Real Estate et Orbis, avalées par Orllati en 2017, ont fait l’acquisition des six parcelles enregistrées au Registre foncier de Romanel, où se situe notamment le dépôt de camions. Ces achats se sont échelonnés entre 2012 et 2014. Depuis, le quartier n’en finit pas d’agoniser, selon plusieurs entrepreneurs établis dans le coin de longue date.

Sur cette friche hors du monde s’entassent aujourd’hui conteneurs, voitures sans plaques, pneus et matériel de chantier. Le syndic, Daniel Crot, admet être préoccupé par la situation: l’hiver dernier déjà, il nous assurait faire son possible pour que les lieux ne se transforment pas en «friche industrielle», car «ce chenit n’est pas bon pour l’image de marque de la commune». Selon lui, le propriétaire est déjà intervenu pour mettre de l’ordre autour du chemin du Raffort, situé à côté de l’ex-usine. «Nous avons de très bons contacts avec M. Orllati», précise l’élu, qui pointe du doigt les lenteurs du Canton: «Le 6 avril dernier, nous avons envoyé un dossier pour un projet en zone mixte au Service du développement territorial. Nous n’avons toujours pas de réponse.»

Du côté des locataires, les baux courent jusqu’en 2020, précise Véronique Chaignat. Outre les entreprises dont les camions sont visibles près de l’ancienne usine, Avesco et les ateliers de l’Opéra, au moins sept sociétés ont transféré leur siège ou ouvert une succursale sur ces parcelles depuis 2014, selon le Registre du commerce. Leurs points communs: la plupart sont également tenues par des administrateurs d’origine balkanique et actives dans le bâtiment, le transport ou l’achat-vente de voitures.

Responsabilité solidaire

Lundi, le patron nous a précisé que «sur toutes les entreprises qui louent des places ou des dépôts à Romanel, seules trois ou quatre travaillent avec nous». Il nous a également assuré qu’il était très sensible au respect des travailleurs, que ce soit pour ses propres employés ou ceux de ses sous-traitants. «À chaque fois que nous travaillons avec des sous-traitants, nous nous assurons que les conventions collectives soient respectées et que les charges soient payées.»

En Suisse, la responsabilité solidaire permet en théorie de faire répondre l’entrepreneur contractant des infractions commises par ses sous-traitants, en matière de conditions de travail et de salaire. Mais elle est très rarement appliquée. (24 heures)

Créé: 05.12.2018, 06h42

Une famille paie 1750fr. de loyer pour un appartement situé sur la friche

Logement

De l’extérieur, le bâtiment semble abandonné. Ses stores baissés donnent sur le dépôt de camions, où les chauffeurs manœuvrent sur un étroit parking. Devant l’entrée, des vélos d’enfant crasseux, faisant écho aux nombreuses carcasses de voitures qui peuplent le secteur, semblent les témoins d’une vie passée. Mais le soir venu, des rais de lumière sont visibles au bas des fenêtres situées au-dessus d’un garage atelier, derrière l’ancienne usine de Bière du Boxer.

Après plusieurs tentatives infructueuses, la porte d’un appartement du premier étage finit par s’ouvrir un matin suite à nos coups. Hibo Mohamoud Ahmed semble épuisée dans ses vêtements colorés. Oui, elle vit ici, dans cette zone industrielle en perdition, désormais seule avec quatre enfants, depuis deux ans et demi. Loyer de ce 3,5 pièces en pagaille, selon le bail conclu par la famille avec le propriétaire, Orllati Real Estate SA: 1750 francs par mois.

Quatre fois par jour, lorsqu’il part et revient de l’école, le cadet salue de la main les chauffeurs des camions. Rapidement, Hibo Mohamoud Ahmed nous emmène dans sa salle de bains.
En janvier dernier, explique-t-elle, le plafond s’est effondré, heureusement sans faire de blessés. Les pompiers sont intervenus. Depuis, la famille vit sans plafond. Comme l’air froid entrait depuis l’extérieur, elle a colmaté les trous avec des tissus.
Dans l’immeuble, les coupures d’eau chaude sont fréquentes et durent généralement deux ou trois jours, explique la locataire. Comme les sanitaires sont également défaillants, les enfants vont régulièrement se laver chez une amie à Lausanne. En poursuites, sans travail, la maman vit notamment du Revenu d’insertion. Somalienne d’origine, elle a obtenu un permis B qui l’autorise à rester en Suisse durablement.

À plusieurs reprises, elle a tenté d’intervenir auprès des responsables du garage atelier situé sous son appartement: le bruit dérange parfois les enfants jusqu’à 22 h ou 23 h, explique-t-elle. «Ils me répondent: tu sais, Madame, nous aussi on paie un loyer.»

La famille n’est pas la seule locataire à passer ses nuits dans l’immeuble. Les autres appartements sont occupés par des ouvriers. A priori, des chauffeurs de camion qui ne parlent pas français et qui conduisent des voitures à plaques étrangères, polonaises notamment. Véronique Chaignat, directrice communication d’Orllati, explique qu’il s’agit d’employés de la société FBA ferraillage, qui appartient au groupe. Impossible à vérifier: ces hommes n’ouvrent jamais la porte. «Quand les pompiers sont intervenus, ils ont dû frapper longuement avant que quelqu’un leur réponde», explique la maman.

«J’ai placé ces gens là pour répondre à la demande d’un municipal de Chavannes, qui ne savait pas où les reloger car ils devaient quitter leur habitation, justifie Avni Orllati. Il était important qu’ils aient un toit.» Photocopies de photographies à l’appui, le directeur et sa chargée de communication expliquent que des travaux avaient été effectués avant l’entrée de la famille dans l’appartement. Comme il nous l’a confirmé, le groupe était au courant que le plafond de la salle de bains s’est effondré il y a 10 mois. Mais rien n’a été fait.

D’après le propriétaire, la famille ne paie que 1500 francs, en échange de l’entretien de la cage d’escalier. Hibo Mohamoud Ahmed assure, elle, que son ex-mari verse 1750 francs chaque mois.
Contacté, le syndic de Romanel, Daniel Crot, admet être au courant de la présence de la famille sur cette friche industrielle. Mais il dit ne s’être jamais rendu sur place. «Orllati nous a certifié que les appartements avaient été refaits pour accueillir des locataires», précise Daniel Crot. L’élu pointe du doigt l’État, qui «a placé là» ces gens.

Contacté, le Service de prévoyance et d’aides sociales (SPAS) du Département de la santé et de l’action sociale explique qu’il n’avait pas connaissance des conditions de logement de cette famille, laquelle ne bénéficiait pas du Revenu d’insertion au moment où elle a signé le bail. Françoise Jaques, cheffe du SPAS, précise que depuis que les locataires touchent le RI, soit depuis février, des démarches ont été faites par le Centre social régional de Prilly (CSR) pour les aider à trouver un logement adapté.

Elle relève en outre qu’«après avoir pris connaissance de cette situation de logement peu adéquate pour des jeunes enfants, le SPAS a pris des mesures complémentaires pour aider le CSR à trouver rapidement une alternative de logement pour cette famille. La commune de Romanel a également été informée de cette situation afin d’effectuer si nécessaire d’autres vérifications concernant le permis d’habitation de ce logement situé sur son territoire.»




Le plafond de la salle de bains de Hibo Mohamoud Ahmed est tombé en janvier dernier. Depuis, la famille vit sans plafond et a colmaté les trous avec des tissus.

L’accident d’Arsim*, ouvrier kosovar sans-papiers

Si certaines des sociétés qui utilisent la friche de Romanel ont pignon sur rue, d’autres sont installées là discrètement. C’est le cas du garage atelier situé derrière le parking de poids lourds et sous des logements (lire encadré ci-contre ), où le fracas des outils résonne souvent tard dans la soirée et durant les jours fériés, selon plusieurs témoignages. Un accident de travail survenu à cet endroit à l’été 2015 donne une idée de la misère et de l’exploitation qui règnent dans ce secteur.

Après sa journée de travail, Arsim*, jeune ouvrier kosovar sans-papiers, rentre au dépôt de son patron, situé derrière l’ex-fabrique de bière. Ce dernier lui demande de faire des heures supplémentaires pour «rendre service à un voisin», responsable du garage atelier – le patron de l’agence de voyages qui nous a confirmé effectuer des transports pour Orllati.

Arsim n’ose pas dire non et prolonge, une fois de plus, ses heures de labeur. Vers 20 h 45, occupé à soulever le pot d’échappement d’un camion, il reçoit une poutre sur la tête et perd connaissance. Son patron lui explique que s’il se rend au CHUV, il devra payer 500 francs de sa poche et sera renvoyé au pays. Il le ramène donc chez lui et le lendemain, lui pose une minerve qu’il a en stock dans son dépôt, explique Arsim.

Une semaine plus tard, resté sans soins et à l’agonie, l’ouvrier est emmené aux urgences par Werner Schmid, un syndicaliste de L’autre syndicat qu’il a fini par contacter. Diagnostic: un traumatisme crânien et 10 à 11 mois d’incapacité de travail. Avec l’aide de Werner Schmid, qui déploie énormément d’énergie pour récolter des preuves et des témoignages, il constitue un dossier, met son patron en demeure de déclarer l’accident à la Suva et engage une procédure au Tribunal des prud’hommes. Mais au lieu de se présenter à l’audience de conciliation, son ancien responsable prend un avocat: il ne veut pas entendre parler d’indemnisation. Arsim demande alors l’aide d’un avocat commis d’office. Son patron accepte finalement de signer une convention. Sauf que le jour où il doit renvoyer cette dernière, il annonce qu’il a mis sa société en faillite.

Arsim n’a été indemnisé que récemment, par la Suva, de 56'000 francs calculés sur la base du salaire minimum. Auparavant, son ancien patron lui avait proposé 5000 francs pour solde de tout compte. Durant les quelques mois où il a travaillé pour l’entreprise dont le dépôt est à Romanel, l’ouvrier était payé 15 francs de l’heure en moyenne, «à coups de 200 francs par-ci, et 300 francs par-là…», explique-t-il. Selon le témoignage d’un ancien client, son patron occupait des travailleurs «à la carte», qu’il allait chercher à des «points de ramassage».

Avni Orllati assure que son groupe ne travaille pas avec la société en question, dont nous n’avons pas réussi à joindre le responsable.
* Nom connu de la rédaction

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