Le Canton veut endiguer les occupations illégales de gitans
Serrage de vis Jacqueline de Quattro a présenté sa stratégie pour forcer les gens du voyage à ne plus squatter des terrains privés. Les préfets délivreront des ordres d'évacuations pour permettre aux gendarmes d'intervenir rapidement.
Ne plus laisser aux gens le temps de s'installer illégalement sur un terrain privé. Voici le principal objectif des directives présentées aujourd'hui par Jacqueline de Quattro, cheffe du Département de la sécurité. Principale nouveauté, les expulsions de gitans français pourront être directement décidées par les préfets, évitant la trop lente procédure judiciaire jusqu'à présent utilisée. Ce scénario sera cependant applicable uniquement pour les propriétaires qui n'ont pas auparavant accepté une transaction financière. D'où cet appel du commandant de la gendarmerie vaudoise, Olivier Botteron. «Les Vaudois ne doivent jamais accepter d'argent de la part des gens du voyage».
Différentes autres mesures, notamment d'informations, sont également prévues dans le cadre de ce plan qui entre en vigueur le premier mars. Pas question cependant pour Jacqueline de Quattro de promettre la fin des occupations illégales. «Le sujet n'est pas facile et nous présentons ces mesures avec humilité.»Outre un afflux de gens du voyage attendus pour cette année, en raison de la crise économique, la magistrate pointe du doigt l'absence de places officielles pour les accueillir dans les autres cantons. Vaud en possède deux, à Payerne et Rennaz. Genève et Fribourg, en revanche, ne respectent toujours pas leur obligation d'en avoir en moins une.
Tous les détails dans l'édition de 24heures du mardi 26 février.
Créé: 25.02.2013, 13h49
Publier un nouveau commentaire
Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction
Caractères restants:
J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.


Veuilliez attendre s'il vous plaît 


