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Les CFF n’ont pas assez de cailloux suisses pour leurs chemins de fer

Les chantiers estivaux nécessitent des milliers de tonnes de ballast. La ressource nationale est abondante mais les CFF importent. Explications.

Sur le chantier de la ligne Lausanne-Puidoux (ici à la gare de la Conversion), une partie du ballast est recyclé. Auparavant, son état de pollution est évalué.
Sur le chantier de la ligne Lausanne-Puidoux (ici à la gare de la Conversion), une partie du ballast est recyclé. Auparavant, son état de pollution est évalué.
Keystone

Cette année, les CFF ont introduit pour la première fois un «horaire d’été national», du 30 juin au 26 août. Une mesure rendue nécessaire par d’importants travaux, comme ceux qui viennent de débuter entre Lausanne et Puidoux. Ces chantiers d’envergure nécessitent des moyens gargantuesques. À l’image de la quantité de ballast – le lit de graviers sur lequel reposent les voies de chemin de fer – utilisés: 113'000 tonnes. Rien que ça.

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