La chasse aux recteurs vient de s'ouvrir à l'UNIL

Hautes écolesDominique Arlettaz, à la tête de l'Université de Lausanne, annonce qu'il ne se représente pas pour 2016.

Le recteur ne rempilera pas.

Le recteur ne rempilera pas. Image: Vanessa Cardoso

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Le (ou la) successeur, nommé par le Conseil d’Etat vaudois sur proposition du Conseil de l’UNIL, devrait être connu en automne 2015. Le poste sera mis au concours, probablement d’ici au mois de février prochain. Une commission de cinq personnes désignée par le parlement interne de la haute école est déjà partie à la chasse aux candidats. Cette commission comprend trois professeurs, un représentant du corps intermédiaire supérieur, et un étudiant.

«La loi précise que la personne choisie doit avoir une certaine expérience professionnelle du milieu académique, ajoute Boris Vej­dovsky, président de ladite commission. Pour le reste, tout est ouvert. Mais il faut trouver quelqu’un qui a à peu près toutes les qualités. Il doit notamment connaître le contexte politique cantonal et fédéral en matière de formation et de recherche.»

Dominique Arlettaz, mathématicien de formation, estime que son institution a «beaucoup progressé», et qu’elle «a acquis une place de choix dans le paysage national des hautes écoles et une vraie stature internationale». Elle se caractérise selon lui par trois valeurs: «ouverture vers la société et le monde», «dynamisme», et «le fait de placer les étudiants au centre de ses préoccupations». En 2016, il lui restera encore cinq années avant la retraite. Il se réjouit de reprendre de l’enseignement auprès des étudiants de la Faculté des géosciences et sciences de l’environnement.

Pour lui aussi, le poste qu’il va quitter demande des compétences spéciales, et de l’expérience. «Vous ne vous réveillez pas un matin en vous disant: je veux être recteur de l’UNIL», résume-t-il. «Il faut à la fois jouer un rôle politique, dans le domaine de la formation et de la recherche, pour savoir convaincre aussi bien à l’interne que vis-à-vis de l’extérieur, et être un bon gestionnaire, prêt à gouverner une institution forte de quelque 18 000 personnes.»

Coïncidence? le mandat du charismatique Patrick Aebischer, président de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), arrive à échéance fin février 2016. S’il ne se représente pas, il faudrait, selon la loi sur les EPF, rechercher le ou la candidate au moins quatre mois avant cette échéance, et même une année si l’on tient compte des impératifs pratiques. On devrait donc logiquement savoir d’ici à février ou mars prochain si le célèbre président se déclare à nouveau candidat

Créé: 21.11.2014, 18h54

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