Passer au contenu principal

Le chef du SPJ s'en va après l'affaire du père abuseur

Le rapport de Claude Rouiller a un premier effet: Christophe Bornand doit partir. Cesla Amarelle annonce des réformes.

Christophe Bornand a estimé, d'un commun accord avec Cesla Amarelle, que les changements à venir devaient être portés par une nouvelle personne.
Christophe Bornand a estimé, d'un commun accord avec Cesla Amarelle, que les changements à venir devaient être portés par une nouvelle personne.
Patrick Martin

L’expression consacrée a été utilisée: «d’un commun accord». C’est ce qui se dit habituellement lorsqu’un responsable saute dans une affaire ou un scandale. Et c’est ce qui arrive à Christophe Bornand, chef du Service de la protection de la jeunesse (SPJ) depuis 2013. La communication de l’État de Vaud survient dix jours après la publication du rapport accablant de Claude Rouiller sur la dramatique affaire des huit enfants maltraités, violentés ou abusés sexuellement par leur père.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.