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Sans chercher la confrontation, la police se dit prête à faire feu

Le commandant Jacques Antenen est inquiet et annonce le mariage des troupes d’élite vaudoise et lausannoise.

Au lendemain de l’attaque, il ne restait plus que la carcasse des véhicules mis à feu par les braqueurs, qui ont pris la fuite sans rencontrer de policiers.
Au lendemain de l’attaque, il ne restait plus que la carcasse des véhicules mis à feu par les braqueurs, qui ont pris la fuite sans rencontrer de policiers.
Patrick Martin

L’enquête bat son plein après le braquage violent d’un fourgon blindé au Mont-sur-Lausanne, dans la nuit du 19 au 20 juin. Mais, alors que le calme est revenu dans la zone industrielle En Budron, des voix soulèvent la question du temps d’intervention de la gendarmerie, dont la centrale n’est pas bien éloignée. Au fond, ne vaut-il pas mieux laisser filer des individus lourdement armés et tenter de les pincer pendant leur fuite? Piquée au vif, la police cantonale évoque une intervention «exemplaire» et assure qu’elle n’a pas peur d’aller «au contact» des bandes armées.

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