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Les chrétiens se préoccupent toujours davantage de protéger l’environnement

L’écologie est aussi un thème pour les réformés vaudois. Pour certains, le respect de la nature fait vraiment partie de leur spiritualité.

Festivités du jubilé (500 ans) de la Réforme.(Photo d'illustration)
Festivités du jubilé (500 ans) de la Réforme.(Photo d'illustration)
Pierre Abensur

Cinq siècles après la Réforme, le sort de la planète Terre devient une réelle préoccupation pour l’Eglise évangélique réformée vaudoise (EERV). En novembre 2015, le sujet s’est invité aux débats du Synode, qui a accepté un postulat le priant de «placer la sauvegarde de la Création parmi ses préoccupations prioritaires». Il y a dans l’Eglise «des forces prêtes à s’engager», expliquait le pasteur Jean-François Habermacher, membre du Groupe de réflexion sur l’écologie et la spiritualité (GRES), créé en 2014 et constitué de théologiens qui ont lancé une pétition à l’origine du postulat. Celui-ci demande notamment que l’Eglise «lance des actions concrètes et significatives» pour l’environnement. Signataire, la pasteure Hélène Küng estime souhaitable que «l’Eglise ajoute une composante environnementale dans chacune de ses actions, qu’elle réfléchisse à cette dimension dans chacune de ses activités.»

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