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Du coaching en ligne pour surmonter le deuil

L'UNIL cherche des volontaires ayant perdu leur partenaire ou étant séparé pour tester Livia, un programme thérapeutique à faire soi-même

Le deuil complexe afflige 10 à 15% des personnes ayant perdu leur partenaire, suite à une séparation ou un décès. Le programme Livia s'adresse à ces personnes qui ne parviennent pas à redonner un sens à leur vie, plus de six mois après la perte.
Le deuil complexe afflige 10 à 15% des personnes ayant perdu leur partenaire, suite à une séparation ou un décès. Le programme Livia s'adresse à ces personnes qui ne parviennent pas à redonner un sens à leur vie, plus de six mois après la perte.
Laurent Crottet

L’Université de Lausanne cherche des volontaires pour participer à un projet de recherche sur le deuil et la séparation. L’idée est de proposer une thérapie sur Internet composée de dix modules à réaliser à raison d’un par semaine. Les modules durent entre 45 à 90 minutes. «Le programme offre des outils de gestion des émotions, des pistes pour faire face aux changements inhérents à ce type de perte, explique Anik Debrot, psychothérapeute à l’Institut de psychologie de l’UNIL. Il donne aussi différentes informations sur le deuil et la séparation, ce qui permet à la personne en souffrance d’avoir des repères.» La spécialiste remarque que malheureusement, tout le monde ne s’adresse pas forcément à un psychothérapeute dans une telle situation, d’où l’intérêt de proposer un soutien et de l’aide en ligne.

Baptisé Livia, pour projet d’accompagnement informatique au deuil, le programme a déjà été testé à l’Université de Berne, en allemand. Les chercheurs ont besoin d’une trentaine de bénévoles pour évaluer l’efficacité de la version française. Pour être éligible, il faut avoir perdu son partenaire (suite à un deuil ou à une séparation, un divorce) depuis plus de six mois, avoir plus de vingt ans et ne pas suivre de psychothérapie.

Livia est à but préventif avant tout, il s’adresse aux gens qui ne parviennent pas à surmonter le deuil du partenaire ou son absence. On parle de deuil complexe lorsque la souffrance, les ruminations perpétuelles et l’impossibilité de se projeter dans le futur persistent plus de six mois après la mort ou la séparation. Ce mal-être prolongé frappe 10 à 15% des personnes touchées par ce type d’épreuve.

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www.lives-nccr.ch Les personnes intéressées à participer à l’étude peuvent s’adresser à anik.debrot@unil.ch ou téléphoner au 021 692 32 88. L’inscription en ligne est également possible

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