Des coins conviviaux vont squatter les places de parc

LausanneLa Ville compte installer des espaces de rencontre sur le bitume. Le but avoué est de «réhumaniser l’espace public».

Le premier «parklet» de la ville, à la rue du Midi.

Le premier «parklet» de la ville, à la rue du Midi. Image: VANESSA CARDOSO

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Au Québec, on les appelle des placottoirs. Pour placoter, bavarder. À Lausanne, on a gardé le nom d’origine donné à ce type d’installations nées à San Francisco en 2010: un parklet. Après un test du côté du Vallon, le premier vient d’être installé à la rue du Midi, sur deux places de parc devant l’École professionnelle commerciale. «Le but est de rendre la rue aux usagers en réhumanisant l’espace public», explique Florence Germond, municipale des Finances et de la Mobilité.

Un parklet, c’est une installation conviviale multi-usage, modulable et provisoire. Pour Lausanne, il a été réalisé par le bureau d’architectes LBLP, à Morges. «Il y en aura dix dans la capitale vaudoise, dans des lieux comme des zones de rencontre. Chacun sera adapté à son site. Il n’y en aura pas deux semblables», explique l’architecte Loïc Preitner. Certains prendront la place de deux voitures en stationnement. D’autres d’une seule. En chêne et en inox, les parklets offrent des places assises, des tables basses, des barrières hautes qui peuvent faire office de bar ou de tables centrales… Idéal pour les pauses de midi ou les apéros de quartier. «Ce sont de véritables extensions du trottoir», ajoute Florence Germond.

Il y aura dix parklets à Lausanne d’ici à 2020. La liste des emplacements n’est pas encore définitive, mais on sait qu’on en trouvera à Montelly, à la Cité, à Prélaz, au Maupas ou encore à Bellevaux. Coût pour les dix installations réalisées dans l’atelier menuiserie des emplois temporaires subventionnés de la Ville: 150'000 fr.

Créé: 20.09.2019, 17h34

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