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A Saint-George, le petchi, c'est pas fini

Les tensions sont encore vives dans le village. Pour le deuxième tour, il y aura deux listes et peu de place au dialogue.

Georges Meyrat/archive

Il y avait eu une «thérapie de groupe», le mois dernier. Des Saint-Georgeois lassés de tensions latentes dans le village avaient proposé à la population de venir exprimer et solder ses rancœurs à la salle communale. Après le ballotage général de dimanche et au lendemain du dépôt des listes pour le second tour des Communales, pas sûr que l’apaisement soit à l’ordre du jour.

«On a proposé à Elisabeth Germain de faire liste commune, raconte Laurent Pasche, candidat avec Rémy Laffely. On est tous adultes, le moment était idéal pour prendre un nouveau départ. Elle nous a répondu qu’elle présenterait bien une liste, mais sans nous.» Et avec un candidat surprise: le président du Conseil Frédéric Rohrbach. «Il voulait se lancer, on l’a accueilli avec plaisir», explique Elisabeth Germain. Qui assure que son ticket était déjà bouclé lorsqu’est venue, lundi, la proposition du duo.

Appels au dialogue

Présent sur l'affiche goupillée par Elisabeth Germain, l'actuel syndic Alain Domenig aurait lui aussi préféré une liste unique: «J'avoue avoir hésité à me représenter, après mon résultat de dimanche. J'avais souhaité que tout le monde se rencontre et se mette d'accord. ça n'a pas été l'avis de tout le monde.» Laurent Pasche, troisième dimanche, juste devant son colistier, insiste: «On voulait vraiment partir tous ensemble, se parler!»

N’aurait-il cependant pas été intéressant, pour la paix des ménages, de saisir la main tendue? «Nous présentons cinq personnes qui avancent dans la même direction, défend Elisabeth Germain. Il est important d’avoir des affinités au sein d’une équipe, c’est le cas ici.» Et pas avec Laurent Pasche et Rémy Laffely? «C’est délicat, on sait jamais trop quoi dire à la presse… Mais en tout cas, au sein de la liste, on s’entend très bien.»

Au regard du résultat du 1er tour, le binôme a bien des chances d’être élu. «C’est le risque», dit Elisabeth Germain. Il faudra alors quelques thérapies supplémentaires.

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