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Les communes passent un tour avant de toucher à leurs impôts

Le nombre de villes et de villages qui augmentent leurs impôts à la veille de la réforme fiscale RIE III est moins élevé qu’attendu.

«Augmenter les impôts est une lutte difficile pour les Municipalités. Certaines préféreront un peu s’endetter»: Maurice Mischler (Syndic d’Épalinges, à. g.). On nous fait miroiter la compensation de 50 millions. «L’effet pour les Communes contributives est très modeste»: Luc-Étienne Rossier (Syndic d’Aubonne). «Nous baissons nos impôts. Mais l’effet de la RIE III, avec la hausse de la facture sociale, se fera sur toutes les communes»: Jean-Yves Thévoz (Syndic de Daillens, à.d.)
«Augmenter les impôts est une lutte difficile pour les Municipalités. Certaines préféreront un peu s’endetter»: Maurice Mischler (Syndic d’Épalinges, à. g.). On nous fait miroiter la compensation de 50 millions. «L’effet pour les Communes contributives est très modeste»: Luc-Étienne Rossier (Syndic d’Aubonne). «Nous baissons nos impôts. Mais l’effet de la RIE III, avec la hausse de la facture sociale, se fera sur toutes les communes»: Jean-Yves Thévoz (Syndic de Daillens, à.d.)

Cent trente millions de francs. C’est la perte d’impôt sur les entreprises à laquelle les Communes vaudoises s’attendent pour 2019, avec la fameuse RIE III. Et même si elles ont passé cet été un deal avec le Conseil d’État pour une compensation de 50 millions, nombreuses sont celles qui s’inquiètent à l’idée de voir baisser la fiscalité des sociétés. L’accord avec l’État prévoit même qu’elles devront elles-mêmes baisser leurs impôts dès 2020.

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