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Une culture douce des sols qui permet de contrer l’effet de serre

Après l’expérience pilote sur l’agriculture de conservation qui piège davantage de CO2, l’État peut-il encourager cette méthode bonne pour la planète? Reportage.

À Marchissy, Mike Humbert pratique l’agriculture sans labour qui permet à la terre de préserver ses qualités originelles.CHANTAL DERVEY
À Marchissy, Mike Humbert pratique l’agriculture sans labour qui permet à la terre de préserver ses qualités originelles.CHANTAL DERVEY
CHANTAL DERVEY

La crise climatique est passée, temporairement, au second rang de nos préoccupations. Il y a pourtant fort à parier qu’une fois l’épidémie de coronavirus contenue, le sujet reviendra en force; d’autant plus si l’économie, impatiente de redémarrer, met les bouchées doubles. Au Grand Conseil vaudois, aujourd’hui au ralenti, dort l’intervention d’un député qui sera débattue une fois le parlement de nouveau fonctionnel. Cet élu, le socialiste Alexandre Rydlo, demande au Canton de généraliser un traitement des sols propre à piéger davantage de CO2. Ce travail sans labour vient d’être testé dans l’expérience pilote SolVaud et a déjà intéressé un tiers des exploitants vaudois. Visite sur le terrain auprès d’un paysan convaincu.

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