Passer au contenu principal

Non, il n’y a pas plus d’animaux mais vous les observez mieux

Le semi-confinement n’a pas influencé le chant des oiseaux. Mais les citadins sortent et les écoutent plus.

Le merle noir est reconnu pour la beauté de ses chants.
Le merle noir est reconnu pour la beauté de ses chants.
Lionel Maumary

Avec la réduction de la pollution sonore liée au semi-confinement, les citadins ont l’impression d’entendre mieux les oiseaux, surtout avec le beau temps de ces derniers jours invitant à laisser les fenêtres ouvertes. Certains se trouvent même fortement dérangés par les cris perçants des corbeaux freux ou ceux des goélands qui squattent toujours davantage les toits lausannois.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.