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Le défenseur des jardins livre un combat maison

De son appartement à Clarens, Olivier Mark, patron des métiers verts du pays, fait renaître l’espoir dans sa branche: les jardineries rouvriront leurs portes lundi.

Olivier Mark: «Ce confinement nous légitime à parler de choses très importantes à distance, par téléphone ou visioconférence, alors qu’habituellement il est d’usage de se rencontrer.»
Olivier Mark: «Ce confinement nous légitime à parler de choses très importantes à distance, par téléphone ou visioconférence, alors qu’habituellement il est d’usage de se rencontrer.»
Odile Meylan

À l’ère de l’avant-coronavirus, Olivier Mark serait en train de sillonner le pays pour discuter d’affaires sérieuses entre quatre yeux. Depuis un mois, c’est de son bureau, au téléphone ou par visioconférence, que le président de JardinSuisse mène un combat crucial, de pair avec des voix influentes. Car le 16 mars, lorsque le Conseil fédéral a placé tout le pays en état de situation extraordinaire, le ciel est tombé sur la tête des paysagistes, des pépiniéristes, des horticulteurs et des jardineries, la branche verte devenant même le symbole de toutes les difficultés économiques de cette crise sanitaire.

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