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Démences et confinement: le règne des contradictions

Changer ses habitudes n’est pas souhaitable pour les aînés touchés par Alzheimer, par exemple. Problème insoluble.

Le professeur Armin von Gunten, chef du Service e psychiatrie de l'âge avancé au CHUV.
Le professeur Armin von Gunten, chef du Service e psychiatrie de l'âge avancé au CHUV.
Odile Meylan

Le paradoxe est frappant. D’un côté, il est bénéfique pour les personnes âgées atteintes de démence, comme la maladie d’Alzheimer, de ne pas déroger à leurs petites habitudes (aller faire les courses, prendre le courrier), sous peine de voir leur état se dégrader. De l’autre, ces seniors sont enjoints de ne pas quitter leur domicile afin d’éviter tout risque de contamination.

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