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«Dépendre d’un ministre est idéal pour le CHUV»

Alors que la droite veut réformer la gouvernance du CHUV, son directeur Pierre-François Leyvraz défend le système actuel

Créer un conseil d’administration du CHUV entraînerait des retards, selon Pierre-François Leyvraz.
Créer un conseil d’administration du CHUV entraînerait des retards, selon Pierre-François Leyvraz.
Keystone

Mardi dernier, le Parti libéral-radical (PLR) a lancé l’assaut contre le CHUV. Objectif: «dépolitiser» l’Hôpital cantonal en lui créant un conseil d’administration. En clair: faire en sorte que le conseiller d’État socialiste Pierre-Yves Maillard n’ait plus la haute main sur le CHUV, qui n’est légalement qu’un service de son Département de la santé. Alors que le CHUV est traité de «dévoreur de ressources» par le PLR, son directeur général, Pierre-François Leyvraz, réplique. Pour lui, avoir un conseil d’administration au-dessus de sa tête n’apporterait rien de bon au CHUV.

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