Passer au contenu principal

Les dépenses des ex-chefs de Testuz face à la justice

Licenciés avec effet immédiat en 2015, le directeur et la vice-directrice de Testuz, en couple, doivent répondre d’abus de confiance et de gestion déloyale.

La maison Testuz avait évité la faillite grâce à son rachat par Obrist, filiale de Schenk, en juillet 2015.
La maison Testuz avait évité la faillite grâce à son rachat par Obrist, filiale de Schenk, en juillet 2015.
DOMINIC FAVRE - A

Le licenciement à l’américaine, en avril 2015, du directeur et de la vice-directrice de Jean et Pierre Testuz SA (JPT), à Treytorrens, avait fait grand bruit à Lavaux, où le déclin de l’entreprise vinicole phare de la région touchait financièrement et émotionnellement de nombreux acteurs de la branche. Le principal actionnaire et administrateur président, Me Olivier Bourgeois, avait évoqué à l’époque une «divergence profonde de vision avec le conseil d’administration» pour justifier ces limogeages éclair. Lundi au Tribunal d’arrondissement de Vevey, on a découvert les réels griefs qu’il formulait dans une plainte pénale contre ces deux employés. Ils se retrouvent accusés d’abus de confiance et de gestion déloyale.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.