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Deux fois moins de mortalité cardiaque

Les maladies cardio-vasculaires restent en tête des causes de décès. Mais les progrès des traitements ont diminué le nombre de morts.

Les docteurs Reza Owlya (à g.), Patrick Ruchat (au centre) et le professeur Jean-Jacques Goy (à dr.), dans le cabinet du Dr Ruchat.
Les docteurs Reza Owlya (à g.), Patrick Ruchat (au centre) et le professeur Jean-Jacques Goy (à dr.), dans le cabinet du Dr Ruchat.
Christian Brun

Hommes et femmes sont égaux devant les affections cardio-vasculaires, contrairement à une croyance répandue, à savoir que les femmes seraient davantage protégées. Chez ces dernières, le risque d’infarctus augmente notamment après la ménopause. «Mais les progrès dans le traitement de la maladie coronarienne ont cependant été fulgurants ces vingt-cinq dernières années. Le taux de mortalité cardio-vasculaire a diminué de 50%, grâce notamment aux multiples examens permettant de mieux poser le diagnostic et au développement des stents et de la chirurgie», affirment le Pr Jean-Jacques Goy, le Dr Reza Owlya, cardiologues, et le Dr Patrick Ruchat, privat-docent, chirurgien cardiaque et vasculaire thoracique. Ils aborderont ensemble ces thèmes lors de la prochaine conférence médicale organisée par 24 heures et le Groupe Hirslanden.

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