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«Il y a deux révolutionnaires à la tête de l’UNIL et de l’EPFL»

Martin Vetterli et Nouria Hernandez partagent une vision commune sur de nombreux sujets.

Que répondez-vous à ceux qui estiment que les hautes écoles forment une élite déconnectée de la société?

Comment appréhendez-vous la tendance actuelle qui remet en cause la société libérale de croissance?

L’EPFL a souvent défrayé la chronique pour la présence importante du secteur privé sur le campus. Quelle est votre position sur la question?

Vos écoles viennent de présenter le futur bâtiment des sciences de la vie. Comment définiriez-vous votre collaboration?

Les cours à distance et l’enseignement en ligne prennent toujours plus d’importance. Qu’en est-il chez vous?

Vous avez vécu aux USA, où la vie sur les campus ne s’interrompt pas à la fin des cours. Entre le Learning Center et le futur bâtiment Vortex, vos écoles sont engagées sur ce créneau. Avec quelles conséquences?

L’UNIL a été secouée par une affaire de harcèlement sexuel l’an dernier, des organisations ont critiqué les mesures prises. Ne suffisent-elles pas?

Quant à l’EPFL, la presse s’est récemment fait l’écho d’une petite quinzaine de cas de burnout chez les collaborateurs ainsi que d’un cas de suicide d’un employé. Le climat de travail est-il si difficile sur le campus?