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«Nous devons définir une politique de fin de vie à domicile»

La cheffe de la Santé publique, Stéfanie Monod, veut accroître la prise en charge des urgences à domicile et favoriser la possibilité de finir ses jours chez soi.

Stéfanie Monod, cheffe du Service vaudois de la santé publique.
Stéfanie Monod, cheffe du Service vaudois de la santé publique.
PHILIPPE MAEDER

Mourir en Suisse romande ou au Tessin coûte en moyenne 20% plus cher qu’en Suisse alémanique, selon une étude récente du Fonds national suisse (FNS) portant sur les douze mois précédant le décès. Réduire les coûts est justement l’un des buts de la réforme du dispositif de réponse à l’urgence mijoté par le gouvernement vaudois après l’avortement de l’avant-projet de loi sur les Régions de santé. Les explications de Stéfanie Monod, cheffe de la Santé publique.

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