Passer au contenu principal

Mais où sont passés les pics d’ozone?

Lors des fortes chaleurs, les autorités multiplient les alertes à la pollution. Cette année, le message s’est fait plus discret.

Un ballon sonde la concentration d'ozone.
Un ballon sonde la concentration d'ozone.
JEAN-PAUL GUINNARD -A

Le météorologue Frédéric Glassey lui-même en convient: «Je vous avoue que je me suis posé la question. Les journées caniculaires se multipliaient, les températures ne cessaient de grimper, mais les informations sur la qualité de l’air étaient moins fréquentes que d’habitude. Généralement, on associe chaleur et ozone, moins cette année. Est-ce une démarche sociale? s’interroge-t-il. Il est sans doute difficile de dire aux gens de ne pas se réjouir de vivre un bel été parce que l’air qu’ils respirent est mauvais.»

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.