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En dix ans, l’écoquartier a pris de l’embonpoint

A Lausanne, les Plaines-du-Loup seront bien plus peuplées que ce qu’on imaginait.

C'est d'abord cette cité-jardin qui a servi d'exemple à ceux qui imaginaient implanter un premier quartier écologique à Lausanne. Une trentaine d'hectares pour environs 2000 logements (5000 habitants): la densité prévue dans ce quartier d'Allemagne du Sud est d'une?centaine d'habitants par?hectare. La hauteur maximale?des bâtiments n'est?que?de quatre étages.
C'est d'abord cette cité-jardin qui a servi d'exemple à ceux qui imaginaient implanter un premier quartier écologique à Lausanne. Une trentaine d'hectares pour environs 2000 logements (5000 habitants): la densité prévue dans ce quartier d'Allemagne du Sud est d'une?centaine d'habitants par?hectare. La hauteur maximale?des bâtiments n'est?que?de quatre étages.
ERIC ROSET
De 6 hectares seulement, cet?écoquartier hollandais est?l'un?de ceux qui illustrent comment se présenteront les?Plaines-du-Loup. La densité de?100 logements par hectare y?est comparable au futur quartier?lausannois. Cette densité est d'ailleurs semblable a d'autres?quartiers du centre-ville, comme sous la gare.A Amsterdam, un bâtiment haut?compte neuf étages. Les?autres oscillent autour de?quatre étages. C'est le même cas de figure qu'aux Plaines-du-Loup, où huit niveaux sépareront le reste du quartier de la route principale.
De 6 hectares seulement, cet?écoquartier hollandais est?l'un?de ceux qui illustrent comment se présenteront les?Plaines-du-Loup. La densité de?100 logements par hectare y?est comparable au futur quartier?lausannois. Cette densité est d'ailleurs semblable a d'autres?quartiers du centre-ville, comme sous la gare.A Amsterdam, un bâtiment haut?compte neuf étages. Les?autres oscillent autour de?quatre étages. C'est le même cas de figure qu'aux Plaines-du-Loup, où huit niveaux sépareront le reste du quartier de la route principale.
KCAPARCHITECTS&PLANNERS, AFP
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Cela fait dix ans que la notion d’écoquartier est apparue à Lausanne, pour s’installer durablement aux Plaines-du-Loup. Fruit de l’air du temps en 2006, le concept avait suscité l’intérêt avant de séduire, pour finalement ne plus être contesté. Il lui aura fallu du temps pour mûrir: le premier coup de pioche n’est attendu qu’en 2018. Ainsi, l’enquête publique du premier des quatre plans de quartier n’a ­ – tout dernièrement – suscité qu’une seule opposition. Et, ces jours, les lots sont en train d’être attribués aux investisseurs qui se sont rués sur ces lopins de terre mis à disposition par la Ville. En une décennie, le projet a pourtant connu une inflation importante. Nécessités économiques et urbanistiques ont fait évoluer ce qui devait d’abord n’être qu’un grand village. Selon la formule consacrée, on parle désormais d’une «ville dans la ville».

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