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Le tribunal a cru la version du meurtrier d'Assens

Jugé à Yverdon depuis le début de la semaine, l'homme qui a tué son épouse en 2012 ne serait pas le stratège machiavélique décrit par le procureur. Il s’en tire avec 14 ans ferme.

L’accusé face à ses juges au tribunal criminel. A gauche, parmi les plaignants, la sœur vraie jumelle de la victime.
L’accusé face à ses juges au tribunal criminel. A gauche, parmi les plaignants, la sœur vraie jumelle de la victime.
PATRICK TONDEUX

Le Tribunal criminel a condamné à 14 ans de prison ferme le mari qui a étranglé son épouse une nuit d’octobre 2012 à Assens puis a enterré le cadavre dans une forêt voisine laissant croire pendant 45 jours à une disparition avant d’être arrêté. Le ministère public avait requis 18 ans pour assassinat, mais la cour n’a pas trouvé les éléments permettant de retenir cette qualification extrême d’un meurtre. Pour autant, les juges n’ont pas suivi la défense qui plaidait le meurtre passionnel, punissable de dix ans au plus.

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