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Les drôles d’histoires des élections complémentaires vaudoises

Les partielles vaudoises de ces dernières années n'ont pas été de tout repos. Depuis les années 1990, gauche et droite se sont administré sans relâche des camouflets électoraux.

En 2004, Pierre-Yves Maillard (à g.) gagnait haut la main dès le premier tour contre l’UDC Martin Chevallaz (à dr.).
En 2004, Pierre-Yves Maillard (à g.) gagnait haut la main dès le premier tour contre l’UDC Martin Chevallaz (à dr.).
DOMINIC FAVRE-A

Ce n’est pas la première fois qu’un candidat porté par deux gros partis renonce à un deuxième tour. En novembre 2003, face au candidat Vert François Marthaler, le libéral Jacques-André Haury avait, comme Pascal Dessauges aujourd’hui, incarné les espoirs de la droite. Mais, au soir du premier tour, son score fut extrêmement décevant. Avec seulement 30% des voix, le poulain du camp bourgeois renonçait dès le score connu à poursuivre le combat. Le médecin lausannois avait alors déclaré ne pas vouloir «faire de l’acharnement électoral».

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