Passer au contenu principal

Un drone avec une caméra thermique pour les pompiers

Les sapeurs lausannois ont présenté mercredi les 25 camions et engins qu’ils ont reçus depuis 2014. Facture totale: environ 4,5 millions de francs.

Ce drone avec deux caméras a servi lors d’une seule alarme jusqu’ici: l’incendie du Moulin d’Yverdon en février.
Ce drone avec deux caméras a servi lors d’une seule alarme jusqu’ici: l’incendie du Moulin d’Yverdon en février.
FLORIAN CELLA

Survoler un immeuble après un incendie dans le but d’y retrouver des victimes ou d’y déceler certains points chauds dangereux. C’est l’un des buts du drone que les pompiers lausannois utilisent depuis quelques mois. Ils l’ont présenté mercredi lors d’une cérémonie officielle, avec les 24 autres engins et camions qu’ils ont reçus depuis 2014. Les différentes casernes des sapeurs lausannois alignent donc désormais 154 véhicules. Parmi les 25 nouveaux venus, on trouve bien sûr plusieurs camions, dont quatre tonnes pompes de 2000 et 3000 litres d’eau, des véhicules de transport, des pick-up, des remorques, des containers, etc. La facture totale avoisine les 4,5 millions de francs, entre l’ECA et l’État de Vaud.

Si certains corps de pompiers ont déjà des drones, celui des Lausannois vole dans une catégorie supérieure. Capable d’affronter tous les temps, il a coûté environ 60 000 francs et possède deux caméras: une classique en haute définition, et une thermique pour voir les sources de chaleurs.

«Le but est que ce drone puisse être utilisé dans tout le canton», explique le colonel François Iff, inspecteur cantonal de l’ECA. «Il a déjà servi lors de l’incendie du Moulin d’Yverdon, le 1er février, pour mettre en évidence des zones chaudes sur l’édifice.»

En prenant de la hauteur, les pompiers veulent avoir une vision globale d’une intervention. Car un drone peut leur être utile dans bien d’autres cas que des incendies. «Cela permet de visualiser une situation sans avoir besoin d’engager du personnel dans une zone potentiellement dangereuse», souligne le capitaine Bertrand Centlivres, officier du SDIS Lausanne-Epalinges. «Ça peut être le cas lors d’accidents chimiques par exemple.»

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.