E. Baume-Schneider va prendre la tête de l’EESP

Ministre jurassienne de la formation, de la culture et des sports, elle entrera en fonction le 1er avril prochain.

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Elle n’a pas encore achevé son mandat ministériel mais elle a déjà retrouvé du travail. Elisabeth Baume-Schneider qui, après treize années passées au Conseil d’Etat, ne se représentait pas aux dernières élections cantonales, va diriger, dès le 1er avril prochain, la Haute Ecole de travail social et de la santé du canton de Vaud. Le Conseil de fondation de l’Ecole d’études sociales et pédagogiques (EESP) a annoncé vendredi la nomination de la ministre socialiste jurassienne, choisie «parmi 18 candidats au terme d’une mise au concours et d’une procédure de sélection rigoureuse».

A la tête de l’institution, née en 1964 de la fusion de l’Ecole d’assistantes sociales et d’éducatrices et du Centre de formation pour l’enfance inadaptée, elle succédera à Paola Richard-De Paolis, qui prend sa retraite après 28 ans passés à ce poste.

Elisabeth Baume-Schneider, 52 ans dans quelques jours, mariée et mère de deux enfants, réalise ainsi un retour aux sources. Après une licence en Sciences sociales à l’Université de Neuchâtel, elle a été assistante sociale à Peseux puis responsable du secteur social du Service social des Franches-Montagnes et, enfin, initiatrice du secteur insertion des Services sociaux régionaux du canton du Jura. Après sept ans au Parlement jurassien, elle a été élue au gouvernement en 2002 et l’a présidé à trois reprises.

«Profondément motivée»

Elisabeth Baume-Schneider, qui quittera le gouvernement jurassien le 18 décembre prochain, habite aux Breuleux et ne déménagera pas: «Je vais m’organiser, articuler ma vie en fonction du job, comme je l’ai déjà fait plusieurs fois», précise-t-elle. Elle se dit «profondément motivée» mais ses intentions et ses priorités, elle les réserve à son équipe, une fois qu’elle sera en place. Tout en soulignant néanmoins que l’une d’elles est la valorisation des professions enseignées à l’EESP, de plus en plus nécessaires mais aussi de plus en plus difficiles, tant elles sont confrontées aux émotions dans un environnement qui se durcit.

Fondation reconnue d’utilité publique, la Haute Ecole de travail social et de la santé (ex-Ecole Pahud), sur les hauts de Lausanne, emploie environ 160 collaboratrices et collaborateurs et compte en moyenne 700 étudiants dont l’immense majorité suit la filière travail social.

Créé: 04.12.2015, 17h47

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