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L’élection de la Cour des comptes crée le malaise

Alors que l’institution est censée être apolitique, la désignation de ses membres est l’objet de tensions entre les partis. La comparaison avec Genève souligne ses faiblesses.

Les trois membres actuels de la Cour des comptes doivent être remplacés: la Verte Anne Weill-Lévy, et les libéraux-radicaux Éliane Rey et Frédéric Grognuz.
Les trois membres actuels de la Cour des comptes doivent être remplacés: la Verte Anne Weill-Lévy, et les libéraux-radicaux Éliane Rey et Frédéric Grognuz.
JEAN-BERNARD SIEBER/ARC

La Cour des comptes est censée être épargnée par les guerres partisanes. Une institution où ne comptent que les capacités professionnelles pour auditer l’action de l’État et des communes. En réalité, l’élection de ses trois membres, qui a lieu ce mardi au Grand Conseil, répond bel et bien à des enjeux politiques. Avec pour résultat malaise, tensions, accusations et reproches dans les coulisses du parlement et de la Cour elle-même.

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