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Les élus bousculent la loi sur le handicap à l'école

Un amendement de dernière minute renforce le statut des logopédistes indépendants. Pas compatible avec le reste de la loi, selon Anne-Catherine Lyon.

La conseillère d’Etat Anne-Catherine Lyon n’a pas été entendue sur la question des logopédistes indépendants. Un troisième débat devra avoir lieu sur la pédagogie spécialisée.
La conseillère d’Etat Anne-Catherine Lyon n’a pas été entendue sur la question des logopédistes indépendants. Un troisième débat devra avoir lieu sur la pédagogie spécialisée.
JEAN-BERNARD SIEBER

La loi sur la pédagogie spécialisée n’en finit pas d’agiter le Grand Conseil. Pour sa rentrée, il devait examiner le texte en deuxième débat alors que la première lecture avait été bouclée en mars. Entre-temps, la commission s’est réunie à nouveau pour revoir en détail certains points.

Après deux séances, un rapport complémentaire a été produit qui règle les questions délicates. Des compromis ont été trouvés et des formulations arrêtées. Mardi, les députés ont notamment accepté sans discuter l’article nuancé qui permet, selon un mécanisme subtil, à des enseignants de demander des mesures de pédagogie renforcée même lorsque les parents sont dans le déni du handicap de leur enfant. Le statut du personnel d’aide à l’intégration, soit des personnes qui viennent en classe pour assister un élève handicapé, a aussi pu être précisé.

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