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Emmanuel Macron en visite à Lausanne

Le président français a atterri lundi à Payerne. Il a visité le Musée olympique et défendu la candidature de Paris.

Le président Macron a posé avec l'ex-sprinteur Michael Johnson, soutien de la candidature américaine.
Le président Macron a posé avec l'ex-sprinteur Michael Johnson, soutien de la candidature américaine.
EPA
Le maire de Los Angeles, Eric Garcetti, le président du CIO, Thomas Bach, et la maire de Paris, Anne Hidalgo, posent triomphants à l'issue de la session extraordinaire du Comité olympique tenue au Swiss Tech Convention Center de l'EPFL. L'accord «win-win-win» est scellé.
Le maire de Los Angeles, Eric Garcetti, le président du CIO, Thomas Bach, et la maire de Paris, Anne Hidalgo, posent triomphants à l'issue de la session extraordinaire du Comité olympique tenue au Swiss Tech Convention Center de l'EPFL. L'accord «win-win-win» est scellé.
EPA
Les choses véritablement sérieuses commencent mardi au Swiss Tech Convention Center de l'EPFL, avec la session du CIO. Les deux délégations en compétition seront auditionnées à huis clos. C'est également mardi que devrait avoir lieu la double attribution des Jeux 2024 et 2028.
Les choses véritablement sérieuses commencent mardi au Swiss Tech Convention Center de l'EPFL, avec la session du CIO. Les deux délégations en compétition seront auditionnées à huis clos. C'est également mardi que devrait avoir lieu la double attribution des Jeux 2024 et 2028.
Keystone
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Au sortir de sa visite du Musée Olympique, Emmanuel Macron s'est publiquement adressé à Thomas Bach, président du CIO, sous les flashs des médias présents (ndlr: voir ci-dessous la vidéo de l'allocution). Avant de conclure cette entrevue par une chaude accolade. Mais l'on ne saura pas avant le 13 septembre si Paris a remporté les jeux Olympiques de 2024.

Vidéo: Emmanuel BorlozC'est sur le coup de 18h15 qu'Emmanuel Macron et son épouse ont débarqué au Musée olympique, à Ouchy. L'opération n'est pas sans rappeler celle du couple Blair à Singapour, en 2005, qui avait permis à Londres de rafler les Jeux d'été de 2012 au nez et à la barbe... de la France. Si Paris tient absolument à rafler l'organisation des jeux Olympiques de 2024 c'est pour coïncider avec le centenaire des JO de 1924 qui avaient déjà pris leurs quartiers dans la capitale française.

Après avoir salué les trois conseillers d'Etat présents et le syndic de Lausanne Grégoire Junod, le président français a pris la pose aux côtés de Thomas Bach, président du CIO, et de la statue de Pierre de Coubertin. Comme à son accoutumée, la première dame de France arborait un pantalon slim ainsi qu'un blazer, accordés au complet-veston noir et blanc de son mari.

Sur l'estrade, les places sont clairement indiquées...

Dans l'enceinte du musée, les médias français ont déjà dégainé leur attirail pour ne rien rater de la visite.

Seulement voilà, la candidature californienne étant également très solide, le scénario actuel prévoit que la ville écartée pour 2024 obtienne de facto ceux de 2028. Évoquant un accord «win-win-win», Thomas Bach et Eric Garcetti, chef de la délégation américaine, indiquent que l'on s'achemine vers une double attribution des Jeux 2024 et 2028. A l'heure du grand oral, le maire de Los Angeles a également déclaré avoir été «très touché de l'accueil» de Thomas Bach, président du CIO.

Les délégations, de Los Angeles et de Paris, ont visité le Musée Olympique de Lausanne respectivement l'une après l'autre en fin d'après-midi. La première s'est pliée à cet exercice non sans avoir préalablement immortalisé l'instant avec la traditionnelle photo de famille, en compagnie de Thomas Bach, à la tête du CIO.

Les conseillers d'Etat Nuria Gorrite, Pascal Broulis et Philippe Leuba ont, quant à eux, accompagné la délégation californienne durant sa visite. A noter que l'exécutif lausannois est également représenté avec Natacha Litzisdorf, Pierre-Antoine Hildebrand et Jean-Yves Pidoux.

Compte tenu des invités, un gros dispositif de sécurité a été mis en place à Ouchy. Il comprenait une navette de la gendarmerie vaudoise, deux hélicoptères, des blocs anti-voiture-bélier ainsi que des agents.

En face du Musée Olympique, un petit tas de curieux s'est amassé afin d'apercevoir l'arrivée du président jupitérien.

La délégation présidentielle française est arrivée lundi vers 12h30 à l'aérodrome de Payerne, à bord de deux Falcon 7X. Un convoi de voitures l'attendait sur place afin d'emmener Emmanuel Macron au Musée olympique. L'aérodrome n'a pas été bouclé mais l'armée contrôle le périmètre. Les deux avions devraient stationner à Payerne jusqu'au départ du président prévu mardi.

Pour peser de tout son poids dans la balance, Paris et sa candidature sortent l'artillerie lourde. En plus du président de l'Hexagone, la délégation tricolore est composée notamment de la maire de Paris, Anne Hidalgo, de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, et de la ministre des Sports, Laura Flessel.

Ce matin, lequipe.fr rapportait que la maire de Paris, Anne Hidalgo, a croisé son homologue de Los Angeles, Eric Garcetti, dans les couloirs du Lausanne Palace dimanche soir. S'en en suivie «une discussion informelle d'une dizaine de minutes».

Selon le site du Parisien, le président français, qui a écrit lui-même le discours qu'il prononcera demain lors du grand oral devant les membres du CIO, consacrera une partie de la journée à répéter son discours.

En marge de ses préparatifs, Emmanuel Macron est convié ce lundi soir à un repas au Beau-Rivage Palace par le président du CIO, Thomas Bach. Parmi les invités, la présidente du gouvernement vaudois, Nuria Gorrite, et le syndic de Lausanne, Grégoire Junod, représenteront les autorités cantonales et municipales. Cette dernière «verra en fonction des circonstances ce qu'on arrivera à se dire, a-t-elle déclaré à l'ATS. Ces rencontres protocolaires sont réglées comme du papier à musique».

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