Passer au contenu principal

Même éparpillée, la grève féministe a mobilisé

Le coronavirus n’est pas parvenu à essouffler l’ardeur de la vague violette de ce 8 mars.

On ne lâche rien, place de la Riponne.
On ne lâche rien, place de la Riponne.
Chantal Dervey
On ne lâche rien, place du 14 juin.
On ne lâche rien, place du 14 juin.
Chantal Dervey
Flashmob devant la gare et  chant el violador es tu camino.
Flashmob devant la gare et chant el violador es tu camino.
Chantal Dervey
1 / 10

«Nous sommes fortes, fières et pas prêtes à nous taire.» Riponne, Saint-Laurent, Palud, place de l’Europe, gare: ce slogan a résonné aux quatre coins de Lausanne. Si le coronavirus a chamboulé toute l’organisation, provoquant l’annulation des marches principales et la décentralisation des actions, il n’a pas freiné la ferveur des manifestantes. «C’est un 8 mars particulier et improvisé, mais la mobilisation d’aujourd’hui démontre que les revendications féministes sont plus fortes que jamais», se réjouit Tamara Knezevic, l’une des organisatrices de la Grève vaudoise. Même enthousiasme un peu partout en Suisse.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.