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À l’EPFL, les Suisses sont à la traîne

Du fait d’exigences moins élevées, les détenteurs d’une matu sont plus nombreux à échouer que les étudiants étrangers.

Chez les étudiants, les plus hauts taux d’échec des détenteurs de la matu sont source d’inquiétude, entend-on sur le campus.
Chez les étudiants, les plus hauts taux d’échec des détenteurs de la matu sont source d’inquiétude, entend-on sur le campus.
CHRISTIAN BRUN

Mardi, jour de rentrée académique, la ruche de l’EPFL s’est remise à bourdonner. Cette année, ce sont très exactement 1979 nouveaux étudiants en bachelor qui se sont inscrits, un chiffre en légère baisse (–4%) par rapport à l’an dernier.

S’il est bien sûr impossible de prédire l’avenir de ces nouveaux venus individuellement et sans vouloir jouer les Cassandre, il y a tout de même de très fortes chances que les étudiants détenteurs d’une maturité fédérale aient plus de peine à réussir à décrocher leur diplôme que ceux qui ont décroché un titre secondaire à l’étranger.

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