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L’Etat de Vaud plombe la chasse aux corneilles

Le tir d’un seul animal, même nuisible, entraîne désormais une mise à l’enquête soumise à recours.

Le garde-faune auxiliaire Jean-Michel Vessaz, de Granges-près-Marnand, observe les dégâts faits par une corneille, et d’éventuelles congénères, sur les fenêtres d’une maison. Le propriétaire devra attendre au minimum un mois avant qu’un tir soit envisagé par le Canton.
Le garde-faune auxiliaire Jean-Michel Vessaz, de Granges-près-Marnand, observe les dégâts faits par une corneille, et d’éventuelles congénères, sur les fenêtres d’une maison. Le propriétaire devra attendre au minimum un mois avant qu’un tir soit envisagé par le Canton.
Jean-Paul Guinnard

Les préfets et les gardes-faune ont de quoi s’arracher les cheveux. Avant de tuer une corneille, il faut maintenant publier l’autorisation préfectorale en bonne et due forme dans la Feuille des avis officiels (FAO). Une autorisation qui est même soumise à des recours administratifs auprès du Tribunal cantonal pendant trente jours.

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