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Face aux subsides d’écolage, il y a réfugié et réfugié

Soutenues pour scolariser les enfants de requérants, les communes ne reçoivent rien pour ceux de réfugiés admis.

Les communes touchent un subside de 4000 francs par an pour chaque enfant réfugié dans le giron de l'EVAM. Mais rien pour les enfants qui ont obtenu un statut mais restent suivis par le Centre social d'intégration des réfugiés
Les communes touchent un subside de 4000 francs par an pour chaque enfant réfugié dans le giron de l'EVAM. Mais rien pour les enfants qui ont obtenu un statut mais restent suivis par le Centre social d'intégration des réfugiés
Yaël Saugy/A

«On veut bien faire notre part, mais on ne veut pas être péjorés!» Pour le syndic de Bex, Pierre Rochat, il existe actuellement une injustice envers certaines communes vaudoises qui accueillent, proportionnellement à leur population, un grand nombre de migrants. En cause? Les subventions pour l’intégration scolaire des enfants de migrants. Ces 4000 francs par année et par élève sont attribués aux communes, pour les enfants accueillis dans le giron de l’Etablissement Vaudois d’accueil des migrants (EVAM). Rien n’est prévu en revanche pour ceux dont les parents ont obtenu l’asile, mais restent suivis par le Centre social d’intégration des réfugiés (CSIR).

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