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«Ma famille passe avant la politique»

A 38 ans, après six ans au Conseil national, Jean Christophe Schwaab renonce à son mandat fédéral pour s’occuper de son fils aîné. Il témoigne.

«Je suis persuadé d’avoir fait le bon choix», confie le politicien qui quitte une activité néanmoins «passionnante».

Sa maison est entourée d’échafaudages, mais la vue sur le lac est spectaculaire. C’est dans son salon que Jean Christophe Schwaab nous reçoit. Le socialiste vaudois veut expliquer les raisons qui le poussent à démissionner de son mandat de conseiller national à la fin de l’année. Parlementaire très engagé, président respecté de la Commission des affaires juridiques, Jean Christophe Schwaab met un terme provisoire à sa carrière politique pour s’occuper de son fils. Etre un proche aidant est une forme d’engagement souvent incompatible avec la vie professionnelle, et il n’existe aucune protection légale pour ceux qui font ce choix, relève-t-il. «L’option de renoncer au Conseil national m’a paru tout de suite le meilleur choix, tant pour moi que pour ma famille.» Témoignage.

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