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La gastronomie souffre dans les campagnes

Les adresses raffinées sont à la peine hors des centres urbains. La clientèle change, la mobilité aussi.

Jean-Michel Colin a laissé son Auberge du Soleil, à Bursins, à un repreneur qui fera une cuisine plus simple.
Jean-Michel Colin a laissé son Auberge du Soleil, à Bursins, à un repreneur qui fera une cuisine plus simple.
Patrick Martin
Benoît et Caroline Roch ont réuni leurs deux cartes en une seule à la rénovation de leur Etoile, à Noville.
Benoît et Caroline Roch ont réuni leurs deux cartes en une seule à la rénovation de leur Etoile, à Noville.
Chantal Dervey
Pascal Gauthier a dû fermer son Restaurant du Jorat, à Mézières, fin 2018. Le repreneur fait une cuisine beaucoup plus simple.
Pascal Gauthier a dû fermer son Restaurant du Jorat, à Mézières, fin 2018. Le repreneur fait une cuisine beaucoup plus simple.
Philippe Maeder
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C’est un peu l’épidémie dans nos campagnes. Le Jorat à Mézières, la Charrue à Aclens, le Soleil à Bursins, l’Auberge de Bogis-Bossey, l’Auberge de Lavaux à La Conversion, Le Relais à Bogis-Bossey, l’Étoile à Noville, l’Auberge de Vouvry, le Petit Manoir à Morges, le Cerf à Cossonay, pour ne citer que ceux-là, ont fermé, ont été repris avec une cuisine plus simple ou ont cessé leur restaurant gastronomique pour ne garder que le café ces derniers mois. Tous reconnus par les guides mais souffrant tous d’une lente désaffection de leur clientèle. Ce secteur de cuisine raffinée n’attire plus autant qu’avant. Tentatives d’explications avec quelques experts ou acteurs du domaine.

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