A l’hôpital, on mange local sans le savoir

CantinesL’étude romande «Produit de proximité dans la restauration collective» a permis de découvrir que les aliments de proximité ont une place «bien meilleure qu’on le suppose» dans les collectivités vaudoises

Image d'archive

Image d'archive Image: CHRIS BLASER

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Bonne surprise pour les défenseurs des produits de proximité. Un état des lieux mandaté par les cantons romands a permis de constater que leur place était bien meilleure qu’on le supposait dans les cantines, restaurant d’entreprises et hôpitaux vaudois.

Dans un communiqué publié jeudi et centré sur le volet vaudois de cette étude, le canton explique que «de nombreux responsables de cuisine, sans instruction précise de leur hiérarchie, sont convaincus de l’intérêt de s’approvisionner «en local» et mettent cette conviction en pratique au quotidien. La politique de ravitaillement de nombreux établissements de restauration collective est en effet souvent du ressort des chefs de cuisine». D’autre part, dans les établissements hospitaliers et médico-sociaux les politiques d’achats existantes en faveur des produits locaux ne sont pas communiquées aux patients.

Par contre, l’étude met aussi en lumière qu’il y a souvent confusion entre produit local et fournisseur local. Elle propose qu’une formation spécifique soit mise en place pour les chefs de cuisine et qu’une clause imposant une proportion minimale de produits locaux soit ajoutée dans les contrats liants le canton aux exploitants des restaurants de collectivités.

Créé: 22.11.2012, 13h27

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.