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L’«insoumis» Jean-Michel Dolivo ne sera pas un ministre collégial

Le respecté député de la gauche radicale a cinquante années d’activisme derrière lui. Il veut «faire gouverner la rue».

29 avril 1983, rue du Midi 14, à Lausanne. Des documents en espagnol classés «Confidencial» volent dans la rue, jetés par la fenêtre du consulat guatémaltèque. Une banderole barre la façade: «Guatemala: 1000 assassinats par mois depuis 1982. À bas la dictature.» L’occupation «pacifique» a duré deux petites heures ce matin-là, relate la «Tribune de Lausanne». Parmi les sept manifestants, le secrétaire du Parti socialiste ouvrier (PSO). Un certain Jean-Michel Dolivo, jeune trentenaire.

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