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«J’aimerais que le Conseil synodal admette ses torts»

Le pasteur Daniel Nagy attaque son ancien employeur, l’Eglise réformée, aux Prud’hommes. D’autres démarches en justice suivront.

Le pasteur Daniel Nagy, en poste pendant six ans à Gryon (paroisse des Avançons) accuse l’Eglise évangélique réformée vaudoise de l’avoir abusivement licencié.?
Le pasteur Daniel Nagy, en poste pendant six ans à Gryon (paroisse des Avançons) accuse l’Eglise évangélique réformée vaudoise de l’avoir abusivement licencié.?
Jean-Paul Guinnard

Statuer sur des conflits de travail, c’est le pain quotidien d’un Tribunal de prud’hommes. Sauf que l’employeur assigné depuis hier devant la juridiction de Lausanne est plutôt inhabituel: l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Daniel Nagy, pasteur viré par l’institution en 2015, estime que son licenciement était abusif. L’histoire de ce ministre de 37 ans, en poste durant six ans dans le Chablais avant de recevoir son congé, avait fait polémique l’an dernier. A tel point que le synode a décidé samedi de modifier ses règles internes pour la gestion du personnel (lire ci-dessous).

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