Passer au contenu principal

Jean Jacques Schwaab raccroche et fait son examen de conscience

L’ancien conseiller d’Etat range sa robe d’avocat. Il revisite ses faits d’armes et se défend d’avoir profité d’une pension de ministre.

A l’heure de raccrocher sa robe d’avocat, Jean Jacques Schwaab revisite ses faits d’armes de conseiller d’Etat et de patron de la section vaudoise de l’ASLOCA.
A l’heure de raccrocher sa robe d’avocat, Jean Jacques Schwaab revisite ses faits d’armes de conseiller d’Etat et de patron de la section vaudoise de l’ASLOCA.
FLORIAN CELLA

Décontracté, Jean Jacques Schwaab, 67 ans cette année («Je suis en bonne forme!»), a fait ses cartons à l’Etude Pépinet 4 à Lausanne et se livre. L’avocat et homme politique vaudois de premier plan des années nonante raccroche, après quarante-cinq ans d’une carrière juridique marquée par une parenthèse peu commune. Elu conseiller d’Etat en 1994, il régna durant quatre ans sur ce qui était alors le Département de l’instruction publique et des cultes, premier ministre socialiste à endosser cette responsabilité après le radical Pierre Cevey.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.