Passer au contenu principal

Les jeunes sapeurs-pompiers, une filière à promouvoir

L'ECA souhaite encourager la formation des JSP pour renforcer ses effectifs.

Le nombre de candidats admis à l'examen de Flamme 3 des jeunes sapeurs-pompiers devrait prochainement passer à 50 annuellement, pour faire face à l'augmentation des JSP vaudois.
Le nombre de candidats admis à l'examen de Flamme 3 des jeunes sapeurs-pompiers devrait prochainement passer à 50 annuellement, pour faire face à l'augmentation des JSP vaudois.
CHRISTIAN BRUN

En quatre ans, le Groupement vaudois des jeunes sapeurs-pompiers est passé de 550 à 670 membres, dès l’âge de 8 ans selon les corps, même si le GVJSP recommande d’atteindre l’âge de 10 ans. Une hausse qui contraste avec la courbe du volontariat chez les sapeurs-pompiers du canton. Dans le même temps, les miliciens sont passés de 5580 à 5233 hommes et femmes dans le canton. Sur quelque 500 recrues qui intègrent les SDIS chaque année, 36 sont d’anciens JSP détenteurs de la Flamme 3. Soit un peu moins de 8%. Un pourcentage appelé à augmenter, d’une part parce que le nombre de promus JSP pourrait être revu à la hausse et que les recrues sont en diminution.

----------

A lire: Les pompiers de demain se forment de bonne heure

----------

«Il n’y a pas de recette miracle pour assurer la sécurité des citoyens et pérenniser le volontariat, et on ne pourrait pas tout baser le recrutement sur les JSP, mais c’est clairement une passerelle que nous souhaitons encourager», explique Laurent Fankhauser, directeur de la division défense incendie et secours à l’Établissement cantonal d’assurance.

La filière est d’autant plus intéressante que les corps de JSP sont autonomes financièrement et encadrés uniquement par des bénévoles. Chaque corps est constitué comme une société locale et financé soit directement et uniquement par le SDIS auquel il est rattaché, soit par le SDIS, mais aussi par la commune ou encore des sponsors. Un équipement complet de JSP coûte environ 1000 francs. L’ECA participe toutefois financièrement à la vie du GVJSP en assurant la formation des moniteurs, en mettant à disposition un simulateur d’incendie et en cofinançant le camp d’été organisé tous les deux ans.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.