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Après la joie, les critiques pleuvent sur le sauvetage

Plusieurs conseillers d'Etat réprouvent l'accord trouvé par le canton de Vaud.

L'usine Novartis à Prangins.
L'usine Novartis à Prangins.
Alain Rouèche - A

Il est très rare qu’un conseiller d’Etat critique la politique d’un autre canton. Mais dimanche, dans la NZZ am Sonntag, ils n’étaient pas moins de quatre! Ces ministres trouvaient tous à redire sur le sauvetage de l’usine Novartis à Prangins par le canton de Vaud. Et c’est Beat Vonlanthen, ministre fribourgeois de l’Economie, qui a ouvert le feu: «Aller dans le sens de Novartis sans qu’aucune nouvelle place de travail ne soit créée… A Fribourg, nous n’aurions jamais agi de la sorte.» Son collègue valaisan, Jean-Michel Cina, enfonce le clou: «Le dézonage du terrain est à mon avis très délicat. Il n’y a là aucun lien direct avec l’activité industrielle de l’entreprise.»

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