Des pièges photographiques comptent les randonneurs

Jura VaudoisAvec un appareil légèrement différent de celui utilisé pour photographier le lynx, l’homme est la cible d’un dispositif imaginé par le canton.

Les pièges photographiques sont orientés de façon à ne pas rendre les promeneurs identifiables. Seules les jambes apparaissent sur les images.

Les pièges photographiques sont orientés de façon à ne pas rendre les promeneurs identifiables. Seules les jambes apparaissent sur les images. Image: Florian Cella

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Habituellement, seuls les animaux sont visés par les pièges photographiques. Pourtant, les nombreux skieurs et randonneurs qui empruntent les pistes entre le col de la Givrine et celui du Marchairuz sont actuellement photographiés selon le même procédé.

La Conservation de la faune du canton de Vaud cherche à identifier tous les conflits potentiels entre les activités humaines et la nature sur ce site touristique. Comme il fait partie du district franc fédéral du Noirmont, qui lui-même se trouve entièrement dans le périmètre du Parc naturel régional Jura Vaudois, la faune sauvage doit être préservée. Alors avant de prendre des mesures, le conservateur de la faune, Sébastien Sachot, souhaite documenter la situation actuelle. «Pour l’heure, nous devons mesurer l’intensité des problèmes. Combien de personnes passent chaque jour et si elles respectent les consignes.»

Pour répondre à ces questions, des pièges photographiques ont été installés depuis la mi-février. Ils prennent des images lors du passage d’un homme ou d’un animal. «Ce que nous voulons savoir c’est, comment se déplacent les promeneurs, à pied, avec des raquettes à neige, à ski, avec un engin motorisé hors des routes autorisées. S’ils sont en groupe ou avec un chien non attaché, précise Sébastien Sachot. Si d’aventure on voyait un visage sur l’un des clichés, conformément à la loi sur la protection des données, l’identité de la personne ne sera pas recherchée et le cliché détruit.»

Ces pièges sont au nombre de 18 et répartis stratégiquement. Certains enregistrent le passage sur les chemins balisés, tandis que d’autres ont volontairement été placés sur un itinéraire non balisé mais connu pour être emprunté.

Retrouvez l'intégralité de cet article dans 24heures du lundi 18 mars. (24 heures)

Créé: 17.03.2013, 10h13

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