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L'ancien atelier de peinture s'est reconverti en espace de coworking

Ouvert il y a une année dans le cœur historique, l'espace cherche déjà à s'étendre pour répondre à la demande de bureaux privés.

Les locaux ont gardé une note industrielle au milieu de la vieille-ville de Nyon.
Les locaux ont gardé une note industrielle au milieu de la vieille-ville de Nyon.
Ebinger

Une année après son ouverture, l’espace de coworking Atelier 9 à Nyon est en passe de réussir son pari. «Nous sommes sur la bonne voie», analyse Roland Schaller, l’un des trois associés qui a lancé l’affaire. Installé à la rue du Vieux-Marché en plein centre-ville historique, il a réussi la reconversion des locaux industriels anciennement occupés par la société de peinture Pélichet-Tachet. Une gageure pour des indépendants sur un créneau où les groupes occupent le terrain. Regus est par exemple installé aux portes de Nyon, dans le Business Centre de Terre Bonne à Eysins.

En douze mois, l’Atelier 9 a créé une petite communauté grâce à des événements publics comme des expositions ou des conférences. Le festival Visions du Réel, toujours en quête d’espace durant la manifestation, y avait même installé un studio en avril dernier. Le cœur de la clientèle reste toutefois les abonnés qui trouvent une place de travail dans un open space, avec un wi-fi et une imprimante professionnelle. Aujourd’hui, ils sont 75.

Cette clientèle est composée en majorité d’expats venus des pays nordiques et des Pays-Bas. Elle est âgée de 30 à 50 ans et active dans des domaines variés. On y trouve une traductrice, une spécialiste mondiale dans le conseil en développement des infrastructures routières ou encore un ingénieur logiciel qui travaille pour une entreprise zurichoise.

«Nous n’accueillons que peu de Suisses, constate Roland Schaller. Ils sont une dizaine. Ce n’est pas encore dans notre culture.» L’espace nyonnais subit la tendance qui serait une spécialité helvétique. «Il existe une forte demande de bureaux privés, explique le gérant. Nous en proposons déjà deux, mais nous avons une liste d’attente de 5 à 6 entreprises intéressées.»

L’Atelier 9 cherche ainsi des solutions pour s’agrandir pour ces clients qui veulent profiter des facilités du coworking tout en conservant leur intimité. Un avocat d’une étude genevoise reçoit ainsi ses clients en toute confidentialité dans un espace séparé.

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