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Daniel Rossellat se bat pour garder la sphère à Nyon

Trouver une nouvelle affectation au seul actif de la faillite du défunt festival Luna Classics est plus compliqué que prévu.

Le festival Luna Classics sur la place du château (archives).
Le festival Luna Classics sur la place du château (archives).
Alain Rouèche

Il ne peut pas s’empêcher de manifester un brin d’amertume. Daniel Rossellat, syndic de Nyon et patron du Paléo, n’est pas du genre à se décourager mais il commence à trouver le temps long. Depuis près d’un an, au terme du dépôt de bilan puis de la faillite du festival Luna Classics, il se bat pour trouver une nouvelle affectation à son attraction phare, Luna, prototype de salle amovible réalisé par l’EPFL au prix de trois millions.

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