Passer au contenu principal

Les dépistés se font un peu trop désirer

Malgré la courbe qui monte, le centre ambulatoire morgien ne fait pas le plein. Pourtant disponibles, les médecins craignent la gêne des malades potentiels.

Les acteurs régionaux de la santé avec le médecin Nicolas Ochs (3e depuis la gauche, en pull noir), médecin généraliste responsable de la garde régionale de Morges, et des membres de la Fondation de La Côte ainsi que de l'Ensemble hospitalier de La Côte.
Les acteurs régionaux de la santé avec le médecin Nicolas Ochs (3e depuis la gauche, en pull noir), médecin généraliste responsable de la garde régionale de Morges, et des membres de la Fondation de La Côte ainsi que de l'Ensemble hospitalier de La Côte.
Cédric Jotterand

«Je suis timide mais je me soigne», le film de Pierre Richard, a fait rire des millions de personnes. Mais les soignants de Morges, justement, ne sourient pas vraiment en consultant les chiffres quotidiens des consultations de leur nouveau centre ambulatoire des Pâquis. Paré pour accueillir 80 visiteurs quotidiennement, il n’en reçoit qu’entre 30 et 50 par jour, avec un pic de 57 lundi.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.