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Ellyott, premier bébé vaudois de l'année

Au terme d’un accouchement de «guerrière», Ellyott Zuber a vu le jour à minuit vingt-trois à l’hôpital de Nyon.

Ellyott, premier bébé vaudois de cette nouvelle année, entouré de ses parents.
Ellyott, premier bébé vaudois de cette nouvelle année, entouré de ses parents.
Florian Cella

Quand elle a perdu les eaux, le mardi 31 décembre à trois heures quarante-cinq du matin, Tara Zuber était loin de se douter que son rejeton viendrait au monde en 2020. C’était sans compter sur un accouchement qui aura duré pas moins de vingt heures.

«Les premiers arrivés mais les derniers servis», plaisante, en regardant le couple, une des sages-femmes qui a participé à la naissance. On sent les parents fatigués mais sur une autre planète, tandis que leur nouveau centre du monde somnole paisiblement dans les bras de sa maman.

Si l’accouchement a été si périlleux, c’est que le processus de dilatation s’est révélé particulièrement long. Néanmoins, la nouvelle maman assure que «tout s’est bien passé jusqu’à la dernière ligne droite. Là, ça a été très difficile, je me demandais si j’y arriverais. Heureusement, mon mari m’a encouragée tout le long, de même que les sages-femmes qui disaient, pour me motiver, que j’étais une warrior».

Tara Zuber a en effet tout d’une guerrière: elle a renoncé à la péridurale et avait pour seul soulagement une pompe à morphine qu’elle pouvait utiliser lors les grandes contractions. «Toutes nos grands-mamans ont fait comme ça, je me suis dit que je le pouvais aussi. L’avantage, c’est qu’on n’a pas d’effets secondaires et surtout on se gère soi-même. On se sent acteur de son accouchement. C’était terrible, mais j’oublie déjà la douleur».

3,505 kilos

Au terme de ce marathon, le petit garçon est né à minuit vingt-trois, alors que résonnaient encore les feux d’artifice de Nyon. Le couple ne voulait pas connaître son sexe à l’avance. Comme c’est un garçon, il s’appelle Ellyott. Si c’était une fille, elle se serait prénommée «Sélénia».

Le petit Ellyott Zuber fait 49,5 centimètres pour 3,505 kilos, il est capricorne ascendant balance. Il a déjà une petite touffe brun foncé sur le crâne et son minuscule visage exprime une surprenante sérénité. «Il a très peu pleuré depuis ce matin», confirme la maman.

Tara et Rémy, 38 et 37 ans, sont ensemble depuis cinq ans, mariés depuis septembre 2018 et habitent à Saint-Cergue. Elle est agente en information documentaire, «bibliothécaire, quoi», lui est installateur électricien. Leur bonheur est d’autant plus grand qu’en 2018, Tara avait fait une fausse couche. «On est aux anges», disent-ils d’une seule voix entre deux salves de bisous sur leur rejeton.

L’aventure paraît encore un peu irréelle: «Ce matin, je suis rentré dormir un peu, et c’est seulement en me réveillant dans mon lit que je me suis rendu compte que je suis papa», confie Rémy.

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