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La galère pourrait hisser à nouveau les voiles en 2020

Plusieurs Communes de La Côte seraient intéressées à accueillir le navire.

La Galère se cherche un nouveau site d’amarrage.
La Galère se cherche un nouveau site d’amarrage.
Joana Abriel

Après avoir frôlé le naufrage en mars lors de l’annonce de son départ de Morges, la galère semble se remettre gentiment à flot. C’est en tout cas ce qu’affirme le comité qui tient la barre du bateau et espère le voir reprendre le large dès 2020.

«Des discussions sont en cours avec le Canton, les districts de Nyon et de Morges, quelques Communes et la CGN pour étudier la faisabilité d’un amarrage facilement accessible depuis les quais», révèle Jean-Marc Lavanchy, nouveau venu au sein du groupe de bénévoles. Si les noms des villes ou villages intéressés à accueillir le navire ne filtrent pas – les Municipalités préférant se montrer prudentes pour le moment –, les localités se situent sur La Côte.

Les conditions à réunir pour revoir un jour la galère naviguer sur le lac Léman sont, quant à elles, bien connues. «Le navire devra bénéficier d’un amarrage fixe facilement accessible pour garantir une exploitation également à quai presque tout au long de l’année, détaille Jean-Marc Lavanchy. Il sera aussi nécessaire de professionnaliser l’exploitation touristique et d’assurer un financement comprenant tant l’exploitation que l’entretien régulier du bateau.»

Les «capitaines» de la galère sont donc à la recherche d’argent. D’autant plus que d’importantes rénovations devront être réalisées avant que l’édifice ne puisse hisser les voiles. «Des contacts ont déjà eu lieu avec des chantiers navals pour réaliser la réfection du pont supérieur, a priori dès l’automne 2019, indique Jean-Marc Lavanchy. Pour effectuer ces travaux, déjà discutés avec le Service des automobiles et de la navigation (SAN), des levées de fonds seront prochainement nécessaires.»

La Liberté n’est donc pas encore sauvée, mais le comité se montre confiant. «Notre espoir de voir la galère naviguer de nouveau est bien plus solide qu’il y a quelque temps», conclut l’ancien syndic de Morges Éric Voruz.

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