Passer au contenu principal

GSK offre du désinfectant aux médecins de La Côte

L’entreprise pharmaceutique de Nyon-Prangins alimentera médecins et pharmacies de la région.

L'entreprise pharmaceutique GSK livrera 5 tonnes de désinfectant pour les mains d'ici à la fin d'avril.
L'entreprise pharmaceutique GSK livrera 5 tonnes de désinfectant pour les mains d'ici à la fin d'avril.
Keystone

Comme Firmenich, les laboratoires Arval ou des brasseurs de bière avant elle, l’entreprise pharmaceutique GSK (ex-Novartis), à Nyon-Prangins, a décidé de détourner une partie de sa production sur la fabrication de gel hydroalcoolique. Face à la pénurie de matériel et les lenteurs du Canton, le Dr Fabien Higelin, membre de la cellule de crise du Covid-19 à Nyon, l’avait interpellée pour participer à l’effort collectif. GSK a répondu présent pour aider les médecins de la région et va fabriquer 5 tonnes de désinfectant pour les mains. Le produit sera conditionné dans 50 000 flacons de 100 ml et livré dès le 6 avril par étapes, si aucun retard n’intervient dans les produits de conditionnement.

Il sera livré au Centre diagnostic Covid-19, ouvert il y a une semaine en collaboration avec la Protection civile dans des locaux mis à disposition par le Centre médicochirurgical de la Morâche, derrière la gare de Nyon. «On va y centraliser la marchandise, qui sera ensuite redistribuée aux médecins de La Côte et aux centres ambulatoires renforcés, y compris celui de Morges», explique le Dr Fabien Higelin.

----------

Lire aussi:Les dépistés se font un peu trop désirer

----------

GSK a utilisé une ligne de production de médicaments existante, qui peut travailler avec des liquides inflammables, afin de fabriquer du désinfectant en conformité avec les règles de sécurité en vigueur.

Voir le contenu

Comme beaucoup d’acteurs impliqués dans la santé, GSK, qui n’est pour l’instant pas touchée par la pandémie et continue sa production, a aussi fait un geste de solidarité en mettant gratuitement à disposition de l’isopropanol pour 19 pharmacies de la région (Nyon, Rolle, Prangins, Gland, Begnins) afin qu’elles puissent fabriquer elles-mêmes du désinfectant pour les mains. «En effet, nous disposons d’un stock qui est utilisé dans la fabrication de nos médicaments. Neuf pharmacies sont déjà venues chercher ce produit, dont nous ferons don pendant toute la durée de la crise», explique Fanny Dougoud, porte-parole de GSK.

Voir le contenu

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.