Pour les Hivernales, les jeunes du Semo triment

NyonEn cuisine, en atelier ou en forêt, les participants au Semolac multiplient les activités en marge et à la veille du festival.

Alexandre Ferreira, Hervé Dutoit, Shannon Riedy et Ermiza Murati préaprent les Hivernales dans leur atelier du Semo.

Alexandre Ferreira, Hervé Dutoit, Shannon Riedy et Ermiza Murati préaprent les Hivernales dans leur atelier du Semo. Image: Gilles Biéler

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«On a commencé par leur prendre des canapés pour nos loges, lors de la 2e édition en 2011», sourit Jay Reuter à l’évocation du partenariat qui unit «son» festival des Hivernales aux jeunes du Semestre de motivation de La Côte (Semolac). Depuis, la collaboration a pris de l’ampleur, et à la veille du premier concert du festival, ils sont des dizaines à l’Esp’Asse à se réjouir de toucher leur badge. Qui a d’ailleurs été préparé par l’atelier «Administration» de la structure.

«Comme l’aspect écologique, la dimension sociale a toujours été très importante pour les Hivernales, explique le cofondateur du rendez-vous. Participer ainsi activement à l’insertion professionnelle de ces jeunes est une belle satisfaction.» Ainsi, l’atelier cuisine du Semo est le traiteur officiel du festival et sustentera tous les invités. Dimanche, le jacuzzi de la plage sera alimenté en bois par le service forestier de la structure («qui le débite à la taille idéale et le livre directement sur place»).

Travailler sur du concret

Et, pour la troisième année, la salle communale doit tout son aménagement à l’atelier menuiserie. «On essaie de toujours travailler sur du concret, explique Stéphan Hofer, son responsable. Ici, les jeunes ont un objectif tangible, avec des contraintes réelles, notamment sur le respect des délais. C’est très valorisant!»

Et puis, au bout, «il y a un badge offert», s’amuse l’un des participants. «On sent dans l’implication de chacun que ce projet est particulier, reprend le chef d’atelier. C’est un partenariat qui démarre, on pourrait aller encore plus loin!» «On essaie de le développer chaque année, répond Jay Reuter. On ne fait aucune économie avec ce choix, mais voir ces jeunes heureux de participer, se donner de la peine, c’est stimulant pour tout le monde!»

Créé: 16.02.2016, 21h27

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